Un mois juste que la joie s'emparait de ma plume
D'oiseau ivre mais sans bateau.
La terre et le ciel
Où moutonnent les sillages des ailes
Et des cui cui
Et des croa croa
Polyphonie des insouciances au passage des vents
au soubresaut des cimes charmées
A la chimère orageuse des nuages
En forme de rhinocéros chevelus
Et de loutres avinées de noir
Que la vie est belle quand la gorge des oiseaux chante
On rit on dort
On se fond dans le décor jusqu'à l'oubli de soi
Et l'éther est un merveilleux paysage