Vendredi 9 mai 2008

Dans sa très belle nouvelle L'âge de discrétion, qui évoque un couple d'intellectuels pris par le vieillissement, (manies, interrogations, solitude et querelles, petits arrangements ordinaires pour continuer à supporter l'autre), Simone de Beauvoir se souvient : " Autrefois, je ne me souciais pas des vieillards ; je les prenais pour des morts dont les jambes marchent encore".
Cette nouvelle est disponible en Folio dans La femme rompue.

publié dans : Livraisons
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Commentaires

... bonjour Dominique. Quelle belles définitions  de ce couple vieillissant ensemble  dans la discrétion et les petits arrangemets ordinaires ...

évocation d'un couple vivant dans le calme et la complicité ...

Commentaire n° 1 posté par sylvie le 09/05/2008 à 09h21
elle l'a bien dit en effet, on ne se soucie pas des "vieux", sauf quand on y arrive aussi. On n'imagine pas l'histoire qu'ils portent en eux, ce qu'ils ont vécu et fait pour que nous vivions à notre tour. c'est très dommage.
une petite pensée en passant: "tous les vieux ont été jeunes, mais tous les jeunes ne deviendront pas vieux".
bonne journée
Commentaire n° 2 posté par louise le 09/05/2008 à 14h34
Il est difficile quand on est jeune de penser "les vieux",
est-il plus facile quand on devient vieux de penser "les jeunes" ?
Commentaire n° 3 posté par Leloire Marie-Claude le 09/05/2008 à 23h53

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