Encore nauséeux d'un méchant virus rongeur d'intestins, je n'en citerai pas moins Arthur
Schopenhauer victime des préjugés de son temps, le début du XIXème siècle. Comme quoi les philosophes aussi disent et écrivent des conneries.
" L'homme peut, sans peine, engendrer en une année plus de cent enfants, s'il a à sa disposition un nombre égal de femmes, tandis qu'une femme, même avec un pareil nombre d'hommes, ne pourrait
toujours mettre au monde qu'un enfant dans l'année (je laisse de côté les naissances jumelles). Aussi l'homme cherche-t-il toujours d'autres femmes ; la femme, au contraire, s'attache fermement à
un seul homme, car la nature la pousse, d'instinct et sans réflexion, à conserver celui qui doit nourrir et protéger l'enfant à naître. Ainsi donc la fidélité conjugale, tout artificielle chez
l'homme, est naturelle chez la femme, et par suite l'adultère de la femme, au point de vue objectif, à cause des suites qu'il peut avoir, comme aussi au point de vue subjectif, en tant que
contraire à la nature, est bien plus impardonnable que celui de l'homme."